La chronique de Jeremy Plywood // Catfish & The Battlement : The Balcony

// 21/12/2015

Par Jeremy Plywood

Avec son premier album sorti en 2014, Catfish & The Battlement, jeune groupe gallois, nous balance 11 mignardises pop sans prétention. Des chansons toute simples à la structure classique couplet-refrain bougrement efficaces et plaisantes. Cet album ne fera probablement pas date dans l’histoire de la musique mais est-ce bien important ? L’important c’est de passer un bon moment en compagnie de ces 4 jeunes chevelus pendant quelques minutes, semaines, mois…

La musique peut (doit ?) être juste un truc éphémère. Tout le monde n’est pas obligé de pondre un disque intemporel. Chacun son truc. Et ici, la bande à Van McCann fait le boulot. Les choeurs (ouhouhouh) du refrain de Kathleen sont juste excellents et pleins d’enthousiasme. Et juste pour ça, j’adore ce groupe. Et puis, y’a rien à faire, les Anglais ont l’art de pondre des chansons claires et nettes. C’est dans leur ADN. 2 guitares, basse, batterie. Plus simple, tu meurs. Les mélodies directes font mouche. Pas d’arrangements boursouflés. La simplicité avant tout.

On ne peut même pas retirer une chanson en particulier de cet album puisque tout est du même tonneau. Ça trace du début à la fin. Un soupçon de Supergrass, une cuillerée de Strokes, un fifrelin d’Oasis…
De la pop catchy produite par Jim Abbiss (Arctic Monkeys, Kasabian). De la pop de djeuns, dans la plus pure tradition rosbif.
Et dans la vidéo de Hourglass, ils ont même obtenu le soutien de Ewan McGregor himself. C’est plutôt bon signe.

Allez, on se détend et on découvre ce groupe et cet album qui date déjà de plus d’un an mais on s’en fout !



Tracklist : 1. Homesick - 2. Kathleen - 3. Cocoon - 4. Fallout - 5. Pacifier - 6. Hourglass - 7. Business - 8. 26 - 9. Rango - 10. Sidewinder - 11. Tyrants

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